Pour Libération, bombarder, c’est « libérateur »

Un quotidien national français a même jugé que « les frappes sur la Syrie » avaient eu « quelque chose de libérateur » (1). Cinquante-neuf missiles tirés contre une base aérienne au Proche-Orient auraient donc presque métamorphosé un président empêtré dans l’impopularité, l’amateurisme et le népotisme en homme déterminé, sensible, incapable de contenir son humanité devant des photographies de « beaux bébés cruellement assassinés lors d’une attaque très barbare ».

via L’État profond, par Serge Halimi (Le Monde diplomatique, mai 2017)

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